Foudre : Différence entre versions
(Création) |
|||
Ligne 2 : | Ligne 2 : | ||
Dans son ouvrage datant de 1869, Jean Rambosson parle du phénomène de la foudre et cite Lagny en ces termes : | Dans son ouvrage datant de 1869, Jean Rambosson parle du phénomène de la foudre et cite Lagny en ces termes : | ||
− | {{Citation bloc|La foudre étant tombée, le 18 juillet 1689, sur l’église de Saint-Sauveur à Lagny, elle imprima en un instant, sur la nappe de l’autel, les paroles de la consécration qui se trouvaient sur le [[WP:Objets du culte catholique#Les_Canons_d'autel|canon]], à commencer de celles-ci : Qui pridie quam pateretur, etc., jusqu’à ces autres inclusivement : Hæc quotiescumque feceritis, in mei memoriam facietis ; n’ayant omis que les paroles que l’on a l’habitude d’écrire en caractères plus saillants que les autres, et qui étaient en lettres rouges sur le carton<ref>[https://books.google.fr/books?id=2Dm4AAAAIAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q | + | {{Citation bloc|La foudre étant tombée, le 18 juillet 1689, sur l’église de Saint-Sauveur à Lagny, elle imprima en un instant, sur la nappe de l’autel, les paroles de la consécration qui se trouvaient sur le [[WP:Objets du culte catholique#Les_Canons_d'autel|canon]], à commencer de celles-ci : Qui pridie quam pateretur, etc., jusqu’à ces autres inclusivement : Hæc quotiescumque feceritis, in mei memoriam facietis ; n’ayant omis que les paroles que l’on a l’habitude d’écrire en caractères plus saillants que les autres, et qui étaient en lettres rouges sur le carton<ref>[https://books.google.fr/books?id=2Dm4AAAAIAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false Histoire des météores et des grands phénomènes de la nature ... Par Jean Pierre Rambosson, 1869, page 297] </ref>.}} |
{{clr}} | {{clr}} | ||
Version actuelle datée du 31 janvier 2021 à 16:09
Dans son ouvrage datant de 1869, Jean Rambosson parle du phénomène de la foudre et cite Lagny en ces termes :
« La foudre étant tombée, le 18 juillet 1689, sur l’église de Saint-Sauveur à Lagny, elle imprima en un instant, sur la nappe de l’autel, les paroles de la consécration qui se trouvaient sur le canon, à commencer de celles-ci : Qui pridie quam pateretur, etc., jusqu’à ces autres inclusivement : Hæc quotiescumque feceritis, in mei memoriam facietis ; n’ayant omis que les paroles que l’on a l’habitude d’écrire en caractères plus saillants que les autres, et qui étaient en lettres rouges sur le carton[1]. »